Vidéosurveillance et violences policières : les procédures judiciaires
La législation belge définit ainsi la vidéosurveillance : « On entend par caméra de surveillance tout système d’observation fixe ou mobile qui collecte, traite ou sauvegarde des images dans le but de prévenir, constater ou déceler les délits ». Comment cela s’applique-t-il quand il s’agit de violences policières, donc de policier.es possiblement incriminé.es ?
Que ce soit du côté des personnes mortes sous l’œil de caméras en cellules, des images partielles ou inexistantes, ou bien des captures d’écrans commentées qui arrivent devant les juges, l’ensemble de la chaîne des images issues des caméras de surveillance pose question lorsqu’il s’agit de violences policières, aussi bien pour les prévenir que pour les constater et les condamner.




